Epik Rally 2019 – Jour 1

Sainte-Croix en Verdon -> Barcelonnette

On se lève tot, avec une musique à péter les tympans. Qui est l’enfoiré qui fait péter les watts avec son enceinte portable ? Mince, l’organisateur… Nos réveils seront rythmés quotidiennement avec ce doux chant de cigales.

Une fois près, nous rejoignons les derniers retardataires (qui ont roulé de nuit, les fous) sur le parking du camping. Damien nous donne nos lots de cadeaux (casquette et T-shirt au nom du rally) et des stickers à coller sur nos véhicules. Départ avec une banane en guise de sourire, tout le monde est impatient de se prendre pour les Peterhansel ! Nous avons traversé les gorges du Verdon, dont l’entrée est magnifique, pris de petits chemins sous une chaleur impressionnante. Avec mon équipement, j’ai cru prendre un début d’insolation. Efferalgan à midi, sieste. Clément (celui qui conduit le hdj80) me demande si je veux me mettre de l’eau sur la tete. « Non, garde ton eau, il fait chaud. _T’inquiète, j’ai de la réserve ». Il a une grosse réserve. Il a en fait une douche avec son 4×4. Une douche ! « Vas-y envoie la sauce ! ». Ce fut de l’eau froide la plus salvatrice que j’ai eu :D. Frais comme un gardon pour le reste du trip ;). On rempile sur les chemins pour atteindre un village abandonné. D’ailleurs je commence à sentir de petits claquements au guidon, surement les roulements de direction qui se sont desserrés. On verra ça plus tard (avec l’huile haha). Arrivé dans les Alpes, nous nous prenons de la pluie. Puis de la grêle. OMG, je suis en bécane, les autres en 4roues, je suis obligé de m’arrêter (oui, de la grêle, en moto, ça fait sacrément mal, surtout à certains endroit si tu vois ce que je veux dire !). Je stoppe sous un abri bus, avec des motards italiens. Clément et son Toy s’arrêtent également, je lui refile mes affaires qui craignent et on attend. La grêle s’arrête, on repart malgré la pluie. Nous rejoignons les autres assez rapidement, ils m’ont attendu. Je me sens gêné mais bon, c’est ça aussi l’entraide <3 ! En aparté je reçois un message de mon père : tempête chez moi, arbres déracinés. Bah merde. J’appelle ma femme, pas de réponse, on verra plus tard mais je m’inquiète.

Nous continuons la route/chemin et faisons une halte-course dans une ville non loin de Barcelonette. J’en profite pour passer des coups de fil : maison OK, arbre débité, mon épouse va bien. Ouf. Je profite du téléphone pour passer des appels un peu partout pour trouver des roulements de direction car je commence à sentir un point dur. Deux amis (Lolo et Pascal) se démènent pour me trouver des contacts, shop et autres mais sans succès. Tant pis je m’arrêterais dans une concession Yam’. Arrivé dans un chouette camping à Barcelonnette, partie mécanique pour moi, avec l’aide de Clément (encore ! décidément, je l’aime ce petit <3 ). Une vis fuit = pâte à joint. Nous resserrons la direction. Soirée bien cool, comme toutes les autres que nous passerons 😉